
Au dernier tournant vers son procès, Karim Wade demande sa libération provisoire, dénonce sa «détention arbitraire» ainsi que la «violation» de ses droits par l’Etat et la Crei.
Selon nos confrères du Quotidien, Karim Wade tente le coup de force, une pirouette juridique qui vise en plein dans le mille l’engrenage dans lequel il est pris. Des sources proches de l’affaire révèlent que l’ancien ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures a introduit une demande de liberté provisoire. Mieux, Karim Wade réclame tout bonnement sa «libération d’office». Pour lui, il est victime d’une «détention arbitraire». Convoquant les textes régissant la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), le fils du prédécesseur de Macky Sall estime qu’il ne devait pas être détenu au-delà de six mois.
